Normandie 2016, Villequier
                                                                                                               Jeudi 14 juillet 
 
Nous reprenons la route après les services. Il fait beau ce matin et notre destination sera Villequier. Nous longeons la Seine et trouvons à nous garer à l’entrée du village.
Il fait beau et des moutons blancs gambadent joliment dans le ciel.
Avant de visiter le musée Victor Hugo, nous prenons le temps de flâner dans ce petit village. Briquettes et pans de bois témoignent de l'artisanat normand.
Nos pas nous mènent tout naturellement à l'église Saint Martin du XVIème siècle juchée sur les hauteurs du bourg.
A côté, dans l'ancien cimetière, nous trouvons ce que nous cherchions, à savoir la tombe de Léopoldine Vacquérie, la fille aînée de Victor Hugo… Les stèles ogivales en pierre calcaire inscrites aux MH depuis 2001 ont été restaurées en 2016.
Il est temps à présent de nous rendre au musée Victor Hugo abrité dans une belle grande maison bourgeoise de briques rouges, propriété de la famille Vacquerie, armateurs au Havre.
C'est à Villequier, au cours d'une promenade en barque que se noya, le 4 septembre 1843, Léopoldine, jeune mariée d'à peine 20 ans avec son époux Charles Vacquerie et un neveu.
La maison recèle de nombreux documents relatifs à l'écrivain mais l'endroit reste quand même dédié à la famille Vacquerie et me laisse sur ma faim. 
 
La visite qui commence par l’ancienne salle à manger de la famille, se poursuit avec le salon consacrée à Auguste Vacquerie, journaliste et écrivain, ami d’Hugo. (1819-1895).
La chambre « rose » est consacrée aux enfants des deux familles. Lien entre elles, le portrait de Léopoldine se trouve en bonne place !
Nous entrons à présent dans la chambre d’Adèle Foucher, qu’Hugo avait épousée en 1822. Elle est sombre, surchargée.
Dans la chambre « Léopoldine Hugo-Vacquerie » c’est le couple qu’elle formait avec Charles Vacquerie qui est évoqué : leur vie au Havre, le drame du naufrage, la correspondance de Léopoldine …. Le lit provient de la maison d’un ami, Paul Meurice, chez lequel Hugo séjournait à Veules-les-Roses.
La chambre suivante est oppressante par les couleurs sombres de la tapisserie, le semblant de fouillis qui y règne, le peu de lumière qui y pénètre! C’est la reconstitution de la chambre du couple Vacquerie au Havre.
Les pièces suivantes n’ont aucun intérêt et c’est avec plaisir que nous nous retrouvons à l’extérieur où un beau soleil nous accueille après avoir récupéré à l’accueil nos gros sacs à dos.
Nous flânons un peu encore au bord de la Seine et croisons un drôle d’engin.