Haute Savoie Juin 2007 


Nous commençons la journée par une balade à Annecy qui a bien changé depuis notre dernier passage.
Dans la rue Ste Claire se tient le marché à la brocante comme tous les derniers samedis du mois.
Après les vieux quartiers, nous débouchons sur les bords du canal du Thiou. Le palais de l’Isle a servi un temps de geôles d’où son qualificatif de vieilles prisons. Mais il a aussi été le palais du châtelain d’Annecy. C’est l’un des édifices les plus photographiés de France.
Le lac est dominé par le château dont la construction initiale remonte au XIIème siècle. Il a été remanié maintes et maintes fois et racheté par la ville d’Annecy ; il abrite actuellement un musée. 
Nous gagnons les bords du lac et le libellule est à quai. Ca fait maintenant plus de dix ans qu’il sillonne le lac et que nous n’avons jamais trouvé le temps d’aller déjeuner à bord. Les touristes sont déjà fort nombreux.
Nous finissons notre promenade par le Pont des Amours qui enjambe le canal du Vassé et relie ainsi le Pâquier aux Jardins de l’Europe. Deux versions s’affrontent quant à la provenance du nom. L’une prétend que le pont est appelé ainsi parce qu’il aurait été le point de rencontre des prostitués. La seconde, plus romantique, dit que ce pont fut un endroit où les amoureux aimaient se retrouver. La légende prétend que si deux amoureux s’embrassent au milieu du pont leur amour sera éternel.
Eternels semblent aussi être les petits chevaux de bois à pédales. Ils ont survécu à l’ère des jouets électriques et électroniques.
Le manège des chevaux en bois également. C’est étonnant !
Nous longeons le canal du Vassé pour revenir vers la ville et terminer notre visite.
Le lac de Roselend est entouré de montagnes qui avoisinent les 2800 m. Autant que les alpages sont verdoyants, autant le lac est bleu émeraude, signe d’une grande profondeur.
Impressionnant par sa grandeur : 800m de long, 150m de haut, le barrage de Roselend est construit selon une double technique : c’est un barrage voûte et à contreforts. 
Il faut bien une telle construction pour contenir les 185 millions de m3 lorsqu’il est plein. 
Sa construction a commencé en 1955 et les travaux ont duré 7 années. Il alimente la centrale de La Bâtie grâce à une conduite forcée de 1200 m de dénivellation.
 Nous continuons notre route vers le Cormet de Roselend où nous nous arrêtons quelques instants le temps de faire quelques photos. Nous sommes à 1968 mètres. 
Le Cormet de Roselend sépare le massif du Beaufortin du massif du Mont-Blanc. Nous prenons la traditionnelle plaque de lave émaillée en photo comme pour signer notre passage.
A Bourg-St-Maurice, une halte à la fruitière est impérative et nous y faisons provision de beaufort.
La Rosière, dans la montée du petit St Bernard. La saison d’été n’a pas encore débuté et le village est désert malgré les voitures stationnées. 
A la sortie du bourg, il ne reste qu’un seul St Bernard dans l’enclos alors qu’il y avait toute une meute lors de notre dernier passage. Il faut dire qu’il remonte à …. très, très longtemps. Nous en profitons pour le prendre en photo et pour mettre une pièce dans la tirelire accrochée au grillage.